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20/10/2009

Ne nous laissons pas pigeonner !

touquet,pigeons,dégradationsUne des motions adoptées lors de l'Assemblée Générale de notre Association le 6 août 2009 concernait la prolifération urbaine des pigeons et les dégâts qu'ils occasionnent, sans oublier les mouettes et goelands, ceux-ci posant de sérieux problèmes à Boulogne-sur-Mer. Comme on le voit dans cet article de la Voix du Nord, le problème n'est pas uniquement touquettois. Nous avons saisi du problème M. l'Adjoint à la vie civile ainsi que M. le Maire et Président de la Communauté de communes. Dans sa réponse, ce dernier reconnaît que la question n'est pas simple à résoudre et, tout en recommandant de continuer à sensibiliser les maires concernés, nous fixe un RV le mois prochain pour aborder cette problématique, qu'illustre bien cet exemple récent.

Soucieux des difficultés que rencontrent de nombreux habitants, tant du point de vue santé qu'au niveau des dégradations, nous étudions ce dossier en vue de proposer des solutions efficaces. Nous examinerons avec intérêt toutes les suggestions et recenserons les problèmes rencontrés.

Affaire à suivre, nonobstant tous... roucoulements :

30/09/2009

Ville du Touquet : produits et charges de fonctionnement 2008

Le Touquet, station balnéaire toujours parmi les plus imposées de France dans sa catégorie.

Quels ont été les produits et charges de fonctionnement de la ville du Touquet en 2008 comparée à d'autre stations d'importance analogue ? Voici une version actualisée du tableau 2007 publié dans notre note du 29.11.2008 (s'y reporter pour les détails de méthodologie), tableau dressé à partir des données disponibles sur les sites de l'INSEE et du Ministère des Finances.

Tableau 2008 produits et charges

En ce qui concerne les produits, la ville du Touquet, avec un total par habitant permanent de 2.762 + 914 + 499 = 4.175 €, vient cette fois-ci en troisième position derrière St Tropez (1.630 + 2.226 + 744 = 4.600 €) et Deauville (990 + 2.282 +951 = 4.223 €) mais se classe toujours deuxième pour les recettes de taxation (2.762 + 914 = 3.676 € contre 1.630 + 2.226 = 3.856 €).

En ce qui concerne les charges, la ville est pratiquement à égalité avec St Tropez dans la course aux dépenses avec 5.390 € par habitant permanent (contre 5.409 €) et se place toujours en tête en valeur absolue dans sa strate avec 30.402 K€ (contre 29.974 K€). Elle est au 3° et 4° rang en termes de potentiels d'habitants (2.062 € pour 1 hab. secondaire, 928 € pour 3 hab. secondaires) et devance toujours largement les autres villes en matière de dépenses de personnel avec une pole position de 2.938 €/habitant, soit presque 40% de plus que le second "mieux placé" précité.

On observe toutefois que si les produits 2008 de la ville du Touquet sont en diminution d'environ 1% par rapport à ceux de 2007, les charges sont pour leur part inférieures d'environ 18% à celles de l'an passé. La courbe des dépenses s'infléchirait-elle ? Nous verrons cela l'année prochaine...

 

Additif 9 octobre.

L'INSEE mettant désormais en ligne ses recensements "millésimés" 2006, nous en profitons pour revoir notre tableau en l'étendant aux stations balnéaires comptant au moins 60% de résidences secondaires au lieu de 66%, de façon à élargir le champ de comparaison (les 3 montants les plus élevés de chaque colonne sont indiqués en rouge). Cela ne change pas grand chose aux résultats !

 

Note mise à jour le 09.10.2009

 

07/08/2009

Orgue de l'église Jeanne d'Arc, du mieux...

 ... du moins en fréquentation estivale. Notre note du 27.03.2009 pointait la modestie des assistances aux récitals tout en tablant sur un meilleur succès cet été. Ceci semble être le cas puisque le récital donné ce dimanche 2 août a réuni plus d'une centaine de personnes, même si vers la fin on ne distinguait pas toujours les simples auditeurs des fidèles venus assister à la messe de 18 heures.

Quelques remarques toutefois à cette occasion :

- le choix du programme musical, de bonne tenue certes, mais dont le caractère quelque peu élitiste, pour ne pas dire ennuyeux, en a découragé plus d'un, notamment au cours de l'expérience "d'interactions" entre des morceaux fin 17° et début 21° siècles (il est vrai que ces derniers pouvaient donner l'impression d'avoir été commis par un gamin de six ans touchant au hasard les claviers !). Le répertoire ne manque pourtant pas d'oeuvres moins austères (osons le mot, "mélodiques") susceptibles d'accroître l'assistance aux concerts, comme le démontre le succès constant des récitals donnés chez nos voisins britanniques et hollandais, moins obnubilés par d'intellectuelles et restrictives considérations d'Art pour l'Art.

- les sonorités plutôt dures et manquant de chaleur de l'orgue, sans doute peu mis en valeur par l'acoustique sèche des lieux ou par un choix limité de registrations ce dimanche.

- l'esthétique générale de l'intrument, dont les formes cubiques (d)étonnent toujours dans le cadre de l'édifice.

 

A ce propos, puisque ses motifs polychromes sont censés rappeler les vitraux de l'église, on reste frappé par le contraste entre l'aspect terne desdits motifs et les vitraux eux-mêmes, éclatants de lumière et de couleurs. Une vraie polychromie dynamique aurait pu être proposée comme dans cet exemple de notre cru. On aurait même pu oser un traitement "vitrail" rétroéclairé, véritable contrepoint visuel, comme dans cet autre exemple. Mais c'était peut-être trop audacieux pour nos décideurs... Par ailleurs, on peut regretter l'aspect inachevé du soubassement des tourelles latérales, revêtu simplement de contreplaqué. Un généreux mécène se présentera-t-il un jour pour améliorer la situation ?

 

Additif 9 août.

Beau succès d'affluence et beau récital ce dimanche avec une programme varié mettant en valeur les tonalités chatoyantes de l'instrument même si la virtuosité de l'organiste n'a pu éviter de montrer les limites de la transposition à l'orgue de certaines oeuvres pour piano. De même, malgré la nature peu réverbérante de l'édifice, certains tutti ont exhibé des limites d'intelligibilité, confirmant ainsi le sentiment qu'un grand orgue de tribune doit dispenser avec parcimonie ses grandes envolées sonores.
Question aspect visuel, on reste toujours frappé par le contraste entre la façade de l'instrument et l'éclat des nombreux vitraux de l'église. A défaut d'intervenir matériellement sur les "polychromies", pourquoi ne pas les mettre en lumière au moyen de quelques spots discrets et bien ciblés ?

 

Additif 23 août.

Nettement moins de monde le dimanche 23 août (sans doute parce que le soliste n'était que l'un des deux organistes titulaires et non un artiste invité !) mais les personnes placées près du chœur ont vraisemblablement perdu une partie des nuances et couleurs sonores du récital en raison de l'acoustique résonnante qui a rendu presque inintelligibles les interventions au micro (exemple), y compris celle de M. le Député-Maire, venu brièvement rendre hommage à la programmation musicale de la saison d'été. Espérons que l'organiste, du fait de son placement en tribune, ne soit pas le seul à pouvoir apprécier pleinement les qualités d'un si coûteux instrument !
La solution numérique de très haut de gamme que nous avions proposée en son temps - arguments à l'appui - aurait permis, outre une diminution spectaculaire des coûts, de mieux traiter les particularités acoustiques de l'édifice. Mais ses opposants avaient prétexté son prétendu manque de vérité et de plénitude sonore. Le dogme de la facture musicale "authentique" ayant été respecté, on peut toutefois se demander si le mystère de l'émotion musicale est aujourd'hui toujours présent…

Note mise à jour le 30.08.2009

31/07/2009

Site Internet de la Ville du Touquet

Le 23.12.2006 nous avions publié une note déplorant la qualité de la version anglaise du site Internet de l'époque, dont le style à peine scolaire comportait de nombreuses fautes et inexactitudes. Il y a un an, le problème subsistant, nous avions adressé un courriel au premier Magistrat actuel pour lui rappeler cet état de fait en lui proposant quelques exemples de traduction de meilleur aloi (1 et 2)

Il faut croire que les préoccupations linguistiques ne relèvent pas de certains critères d'excellence souvent revendiqués puisque le site Internet actuel, pourtant revu mais non corrigé, reprend, dans sa version GB, les mêmes lourdeurs, lacunes et contresens. Par exemple, la page consacrée à l'histoire du Touquet mérite mieux que le texte actuel. Nous pourrions proposer la traduction suivante, un tantinet plus littéraire. Qu'en pensent nos édiles ?

Par ailleurs, le PV de la séance du Conseil municipal du 13/12/2008 indique que le Maire a passé un marché pour la création du site Internet municipal www.lestouquettois.fr "... représentant un montant global et forfaitaire de 18 822,91 € HT auquel pourront s'ajouter éventuellement les options suivantes prévues dans le cadre de la consultation initiale et qui pourront être levées à tout moment : le nom de domaine pour un montant de 60 € HT, le multilinguisme pour un montant de 4 000 € HT, le référencement pour un montant de 3 000 € HT, la maintenance et l'hébergement qui s'élèvent respectivement à un montant annuel de 480 € HT et de 840 € HT soit 1 320 € HT (prix ferme durant toute la durée du contrat, soit 4 ans à compter de la date à laquelle le site est opérationnel, soit début février 2009)...".

A ce jour pourtant, comme on le voit ici, ce site, déjà annoncé dans Touquet Infos n°1 pour l'été 2008, n'existe pas encore. Y aurait-il des difficultés de mise en route ?

21/07/2009

Plan de Déplacement Durable

Suite à la réunion de son Conseil d'administration le 14 mars dernier complétée par la concertation publique conduite le 24 avril suivant, le Collectif Citoyen a rédigé un document de synthèse dont nous publions ici le texte intégral. En voici les sujets principaux :

Circulations : Accès en centre ville - Voies d'entrée et de sortie - Parking de délestage en entrée de ville - Franchissement du Pont Rose - Sens de circulation des artères en centre ville - Avenues au-delà du bd Daloz - Boulevards Daloz et Pouget, avenue de l'Atlantique - Voieries en forêt et quartier Quentovic - Voies cyclables

Stationnement : Parkings - Stationnement sur voiries - Trottoirs - Front de mer - Livraisons

Observation et propositions diverses

Annexes : Parkings relais et navettes électriques - Plans de ville - Circulation et stationnement en centre ville.

 

N'hésitez pas à nous faire part de toute observation et suggestion à propos de ce dossier à notre adresse ccmto@laposte.net. Nous les étudierons et les relaierons auprès de la municipalité en vue de leur mise en oeuvre.

Il est à noter que plusieurs de nos propositions se voient déjà mises en application, notamment le stationnement unilatéral permanent et le stationnement alterné (pair/impair) selon les portions de rues permettant de limiter la vitesse.

25/05/2009

Parking-relais et navettes électriques

touquet,navettes,park and ride,parking relaisL'étude "Plan de Déplacement Durable", commandée par la Ville du Touquet à la société IRIS et présentée les 25 février et 16 mars en réunion publique, propose la création dès cette année d'un parking-relais "Park and Ride" de 600 places sur le quartier Nouveau Siècle de façon à soulager les problèmes récurrents de stationnement et de circulation en ville et et sur la D939, voie d'accès principale, les jours de grande affluence.

touquet,navettes,park and ride,parking relaisUn parking "vert" de 1,7 ha et 600 places est en effet prévu sur l'espace Nouveau Siècle depuis la décision prise en Conseil municipal le 21/10/06 (cf. flèche sur plan du lotissement). Mais un parking-relais, P+R, est-ce bien réaliste ?

Comme on le voit dans cette étude EuroTest, des systèmes de ce type, généralement payants, existent surtout dans les grandes villes européennes confrontées à des difficultés permanentes de circulation et disposant d'un réseau de transports publics développé. Or d'une part les problèmes d'accès et de stationnement touquettois sont très ponctuels dans l'année (voir liste) et d'autre part le réseau local de transports se limite actuellement à une "flotte" de 3 navettes électriques ne fonctionnant que quelques jours par semaine, sauf en été. L'utilisation de ces navettes ou de véhicules supplémentaires est-elle néanmoins envisageable ?

Véhicules et trajet. Voyons d'abord la fiche technique des véhicules existants, des Oreos 22 de fabrication italienne, commercialisés en France par PVI Gepebus, sachant qu'une version améliorée Oreos 2X est annoncée cette année. Supposons ensuite que le parcours de liaison retenu soit le suivant, entre le rond-point du Collège (avenue des Canadiens) et la place de l'Hermitage, distance que l'on peut arrondir à 2 km, soit 4 km l'aller-retour. Difficile en effet de faire plus court et plus direct que ce trajet minimum. A noter que le rond-point de départ se trouve à environ 350 m du parking prévu ce qui est supérieur à la distance moyenne de 300 m relevée par l'étude EuroTest entre installations P+R et points de connexion aux transports publics.

Débit maximum avec navettes actuelles. La capacité maxi d'un Oreos 22 est, comme son nom l'indique de 22 personnes, sa vitesse maxi de 33km/h (à vide...) et son autonomie de 55 km. Mais en période d'affluence, avec 2 ou 3 personnes en surcharge (cela s'est déjà vu en ville), la vitesse peut difficilement dépasser 25 km/h, soit 420 m/min, soit environ 10 minutes pour 4 km. En rajoutant 5 minutes pour les montées/descentes et manoeuvres, une rotation complète prendrait environ 15 minutes, autorisant ainsi un débit théorique de 100 passagers/heure dans un même sens. Un temps d'attente supérieur à 15' à chaque extrémité du parcours risquerait d'indisposer, voire décourager, les passagers potentiels.

Nombre de rotations. 1)- Hypothèse haute : en supposant un parking rempli (600 voitures) et 4 occupants par véhicule, soit 2.400 personnes, une seule navette ne pourrait les transporter qu'en effectuant 96 rotations en 24 heures, hypothèse évidemment absurde. 2)- Hypothèse basse : avec un parking 1/2 rempli (300 voitures) et 2 occupants par véhicule, soit 600 personnes, une seule navette devrait effectuer 24 rotations en 6 heures (96 km au total), à condition d'admettre une arrivée progressive et étalée des véhicules pendant tout ce temps, ce qui n'est pas évident. De plus, en excluant toute panne de la navette (rondement menée dans ces conditions), il faudrait effectuer à mi-service un échange "rapide" (15 minutes en atelier...) du pack de batteries en raison de l'autonomie limitée à une cinquantaine de km. Enfin, une augmentation du nombre de voitures et d'occupants au-delà de cette hypothèse basse mettrait l'équilibre du système en péril.

Navettes supplémentaires. Un tel fonctionnement en flux tendu ne demandant qu'à s'interrompre en cas d'incident, il faudrait affecter 2 ou 3 navettes au seul service Park & Ride, autrement dit doubler la flotte actuelle pour une utilisation encore plus épisodique que celle des 3 circuits urbains existants. On ne voit pas en effet comment les navettes N01, N02 et N03 en service pourraient en être retirées ou détournées les week-ends. La municipalité est-elle prête, par contribuables interposés, à financer et maintenir ce surcroît de dépenses ? Rappellons qu'un Oreos 22 coûte environ 150.000 € à l'achat, sans parler des packs de batteries de rechange (poids d'un pack : 1.400 kg !). Plus les coûts salariaux, bien entendu.

Débit avec navettes améliorées. L'Oreos 2X offre une vitesse et une autonomie plus que doublée grâce aux batteries Lithium-Ion, ce qui allègerait nettement les contraintes évoquées ci-dessus, puisqu'il pourrait rouler à 50 km/h (maximum prévu par IRIS sur les axes structurants) sans échange de batteries. A raison d'un AR toutes les 10 minutes, soit [2 x 2,5' + 5'] ou [2 x 3' + 4'], le débit théorique atteindrait 150 passagers/heure. Dans ces conditions, 2 véhicules assurant 300 passagers/heure pourraient suffire. Avec l'Oreos 4X, annoncé également pour cette année, aux mêmes caractéristiques que le 2X mais de capacité double (env. 50 personnes), un seul véhicule pourrait assurer le même service.

Rentabilité. Dans tous les cas toutefois, le problème des coûts rapporté à la sous-utilisation des véhicules reste entier : Oreos 2X = 155.000 € + 1.750 €/mois de maintenance/location batteries, Oreos 4X = 245.000 € + 2.500 €/mois de maintenance/location batteries.

Comme tout possesseur d'ordinateur portable peut le constater, les batteries Li-Ion sont chères et leur durée de vie réduite, ce qui peut expliquer pourquoi PVI Gepebus en propose la version industrielle dans le cadre d'un contrat onéreux de location-maintenance. Hors amortissements, le coût de location est à mettre en regard de la consommation en carburant d'un minibus thermique (diesel) de même capacité que l'Oreos 22 ou 2X, par exemple les Cytios 30 ou Advance, soit 20 litres au cent environ. En prenant les chiffres avancés par le document Oreos 2X déjà cité, on voit que le minibus thermique revient à 24 € x 24 jours= 576 € par mois plus maintenance. L'Oreos 2X par contre revient à 4,75 € x 24 jours = 114 + 1.750 = 1.864 € par mois avec maintenance.

Sauf si la différence 1.864 - 576 = 1.288 € est supérieure au coût de la maintenance thermique, le fonctionnement d'un véhicule électrique revient plus cher, malgré sa chaîne cinématique plus simple et a priori plus robuste. N'oublions pas aussi qu'il est plus onéreux à l'achat (20%) qu'un véhicule diesel équivalent. Bien entendu, en cas de sous utilisation chronique, il coûte encore plus cher ! Sa principale justification paraît donc toujours d'ordre environnemental et écologique, même si son bilan global est contesté par certains esprits "verts", l'électricité nécessaire à la recharge des batteries étant en France, comme pour toutes ses autres utilisations, très majoritairement d'origine nucléaire.

Conclusion. La mise en service d'une ou deux navettes exclusivement réservées à une liaison de type Park and Ride entre l'Espace Nouveau Siècle et le centre ville paraît irréaliste. L'opération n'aurait de sens que si les véhicules pouvaient être fréquemment mis au service des citoyens en d'autres occasions. A ce niveau de réflexion, il est utile de rappeler les propositions formulées dès 2005 par le Collectif Citoyen : prise en considération des besoins au niveau de la Communauté de Communes pour mise à disposition des navettes aux fins de répondre aux attentes des habitants (déplacements vers les marchés, les cabinets médicaux, les Services Publics, etc.). Les responsables municipaux devraient donc étudier les diverses utilisations susceptibles d'en améliorer la rentabilité ainsi que le type de propulsion, électrique ou thermique. Quant au P&R proprement dit, il serait nécessaire d'en déterminer le caractère obligatoire ou "conseillé" ainsi que son mode payant ou gratuit.

Une autre solution serait de rechercher auprès d'un transporteur ou voyagiste local (Dumont, Caron, etc) la mise en place d'un service de liaison ponctuel, à certaines dates ciblées dans l'année. Cela n'impliquerait pas forcément l'utilisation de véhicules électriques mais nombre de problèmes logistiques et financiers pourraient être résolus de cette façon. C'est donc une autre étude à faire effectuer par les responsables municipaux...

En attendant, vous pouvez toujours nous faire part de toutes suggestions utiles au débat à notre adresse ccmto@laposte.net.

 

Quelques suggestions déjà reçues

- Transport écologique. Faire appel à la calèche. Vu sa capacité réduite, sa faible vitesse de marche et son nombre de rotations limité (les chevaux réclamant leur picotin !), un tel renfort resterait très modeste. Par contre, par son côté "fun", il pourrait contribuer notablement au soutien de l'image touristique et environnementale de la station. On pourrait bien entendu envisager de renforcer un tel service pour mieux répondre aux besoins.

- Parking déplacé. Implanter le parking en amont du Pont rose, donc sur Etaples. Cela éviterait en effet aux automobilistes le goulet du pont mais on voit mal où situer une nouvelle aire de stationnement de 600 véhicules. La ville d'Etaples serait-elle d'accord ? On peut en douter. De plus, le trajet jusqu'au Touquet serait nettement rallongé, ce qui compliquerait encore plus les rotations de navettes. A moins d'investir dans 1 ou 2 Oreos 4X, en espérant qu'ils ne soient pas ralentis en route par la circulation sur la D939 avant ou après le pont (sauf à leur dédier une voie prioritaire).

- Accès direct. Exploiter une partie du tracé de l'ancienne voie ferrée Flèche d'Argent (vue 1, vue 2) longeant l'aéroport pour offrir au flux principal de trafic entrant, arrivant par le Pont rose, un accès direct au parking, aussitôt après le pont. On éviterait ainsi le giratoire "MacDo" et l'avenue de l'Europe, souvent bloquée, ainsi que le crochet par l'avenue G. Besse tout en fluidifiant les entrées/sorties, le flux principal de trafic sortant empruntant l'issue opposée vers l'avenue Besse. La faisabilité de l'opération dépend de la configuration des lieux et du coût des travaux.

- Transports organisés. Les Oreos 2X et 4X revendiquent une vitesse maxi de 70 km/h et une autonomie de 120 km, ce qui équivaut à un rayon d'action de 60 km. Leurs batteries Li-Ion rechargeables en 5 heures offrent en réalité un rayon d'action nettement supérieur en cas d'aller-retour incluant une recharge complémentaire avant le retour, éventuellement en cycle rapide de 2 ou 3 heures. Autrement dit, des déplacements périodiques ou à la demande dans un rayon d'une centaine de km autour du Touquet (pour garder une marge de sécurité) sont possibles, même dans la journée, ce qui met à leur portée des localités comme Abbeville Arras Béthune Boulogne Calais St Omer, voire Amiens, Dunkerque ou Lens (mais sans marge...).

 

05/05/2009

Buttes de sable et jeux d'enfants

Copie d'un courriel adressé à M. le Maire ce 1er mai

Monsieur le Maire,
Notre Association tient à vous remercier chaleureusement, car elle ne butte plus sur les buttes de sable qu’elle avait sollicité, sitôt l’Enduropale arrivé.
Vous avez bien voulu mettre en oeuvre la proposition que nous avions présentée, allant même au-delà, puisque 5 buttes sont offertes aux enfants qui en profitent allègrement. Ils vous en savent gré car l’histoire des buttes débute dans les meilleures conditions possibles, le temps étant particulièrement clément.
Ces jeux, parfaitement naturels et écologiques sont les bienvenus dans le cadre naturel de notre plage. Ils ne gênent en rien l’activité des cabines, même si certains avaient tendance à refuser cette activité pour ... leurs propres enfants. Nous formons le voeu de voir cette activité fort peu coûteuse perdurer, tant elle répond aux aspirations de nombreuses familles et surtout de leurs bambins ... voire des plus grands, mais c’est une autre histoire!
Je vous prie de croire, Monsieur le Maire, en l’expression de nos meilleurs sentiments.
Jean-Claude NEBOUT

Même si les nouvelles buttes n'ont pas conservé leur taille "adulte", nous n'avons donc pas eu besoin d'attendre le prochain Enduropale !

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29/04/2009

Range-vélos : pratiques ou pas ?

range-vélos,touquet,vélosComme on le voit sur ce cliché (ou plutôt comme on ne le voit pas très bien), il restait, le 15 avril devant l'Hôtel de Ville, deux emplacements libres sur les six disponibles et pourtant, en raison de l'enchevêtrement des guidons, l'occupation était déjà complète. Et encore, aucun deux-roues motorisé n'était venu occuper place double. Ce type de range-vélos étant très répandu en ville, sans doute y aurait-il lieu de revoir le dispositif. Sans compter qu'une fois la roue avant prise dans la fourche, un effort latéral (vent, poussée) agissant sur le reste du vélo risque de la voiler.

On pourrait par exemple suggérer :

- Un écartement plus important entre les positionnement de roues

- Une plus grande longueur de fourche et donc un moindre risque de porte-à-faux

- Un placement de roue arrière dans la fourche, pour une meilleure protection anti-vol

- Un maintien par le cadre plutôt que par la roue (il en existe déjà)

- Etc..., ce ne sont pas les modèles qui manquent sur le marché.

.... ....................................................................................................................................Un bipède, cycliste à l'occasion

22/03/2009

Eclairage de la plage et de la mer - et buttes de sable

Copie d'un courriel adressé à M. le Maire ce 21 mars

"Monsieur le Maire,
Permettez-moi de revenir sur un sujet ayant déjà fait l’objet de plusieurs interventions du Collectif Citoyen auprès de votre prédécesseur comme de vous-même. Cette démarche fait suite à votre propos tenu lors du Conseil Municipal qui vient de se terminer où vous fustigez les excès d’un éclairage des tennis alors qu’il n’y a “pas un chat”.

Dans le même esprit, nous voudrions reformuler cette proposition, que nous avons la faiblesse de penser “censée” et que nous soumettons à votre jugement. Au sortir de ce Conseil, je me suis rendu en bord de mer, sur la “Promenade Romantique” pour constater, à plus d’une heure du matin, que les projecteurs dispersant des “reflets argentés” demeurent éclairés. Nous devons avoir globalement plus de 20 000 Watts dispersés entre ciel et sable, alors qu’aucun “bipède” ne circule à l’horizon! Nous avions fait un constat analogue, en hiver, la nuit largement tombée, alors que l’atmosphère était très embrumée et noyée dans le brouillard.
Si cette mesure peut se défendre en saison estivale, imprimant la marque de la Station du Touquet, ne pensez-vous pas qu’il serait utile d’en faire l’économie en certaines périodes, la technique offrant tout loisir de programmer les moments où cette débauche d’énergie peut s’avérer utile voire même souhaitable.
Soucieux d’oeuvrer au Développement Durable et de limiter les gaspillages coûteux et dommageables, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de nos salutations distinguées.
Jean-Claude NEBOUT
Collectif Citoyen Mer et Terres d’Opale"

Nous avions en effet écrit au précédent Maire en 2006 à propos des projecteurs installés en 2005 sur le front de mer et censés illuminer, le soir venu, la mer et ses "reflets d'argent" (voir note du 24.01.06). Tout en ne rejetant pas complètement cette idée... à la mer ou en taxant, comme certains, le premier magistrat de l'époque de mégalomanie ("L"homme qui veut éclairer l'Océan"), nous mettions en doute l'intérêt qu'il y avait, sauf pour EDF, à laisser les projecteurs allumés toute la nuit, toute l'année, par tous les temps et quelle que soit la hauteur de marée (des rouleaux de vagues argentées à marée ... basse ?!).

En dépit d'autres interventions, nous n'avons pas eu l'honneur d'une réponse et les projecteurs ont continué depuis - et continuent encore - à faire scintiller en permanence nocturne le sable, la pluie, le brouillard et quelques mouettes attardées (mais bien rarement les flots marins). A raison d'au moins 25 KW installés, nous laissons à chacun le soin de calculer la facture annuelle d'électricité supportée en pure perte par les contribuables. Si encore la webcam haute résolution du front de mer en transmettait au monde entier quelques lueurs. Mais non, celles-ci n'apparaissent qu'une fois celle-là débranchée - pour cause de nuit tombante !

Nous saisissons donc à nouveau M. le Maire actuel de cette anomalie en espérant rencontrer un meilleur écho que celui [non] entendu récemment, lorsque nous avions suggéré par cet autre courriel de laisser en place quelques buttes de sable post-enduropale qui faisaient la joie des enfants sur la plage. Las, elles ont été rasées peu de temps après notre message !

La 1ère Adjointe et le Directeur de Cabinet nous ont informé en avoir reparlé avec le premier Magistrat. Il paraît que notre idée, gratuite à tous égards, serait considérée comme intéressante. Rendez-vous dans un an pour voir, après le prochain Enduro...

31/01/2009

Esthétique (?) du front de mer

Perspective1.jpg

A l'occasion des voeux de nouvelle année à la population, M. le Député-Maire a évoqué, entre autres projets, l'ambition d'atténuer la laideur du font de mer (Voix du Nord du 7.01.09). Si certaines améliorations à ce propos sont certes encore réalisables, il en existe au moins une qui relève de la mission impossible : changer son aspect général et ses barres d'immeubles cubiques, dont le Guide Chagnon ESCALES, bien connu des plaisanciers, a écrit qu'il représentait "... l'un des plus monstrueux exemples de bétonnage de tout le littoral français".

Histoire de raviver les souvenirs de ceux qui ont perdu de vue certains exemples singuliers d'urbanisme (tel ce spécimen ayant subsisté un temps du côté de la base Sud), nous avions entrepris un petit exercice du genre avant - après. Nous avons toutefois découvert qu'il existait déjà en la matière un résultat instructif, sous la forme de ce front de mer onirique dû au talent photographique d'un "graphistoleur" (voir son site Internet) qui semble bien connaître la station. Que dire de plus ? Difficile en effet de propager l'effort de construction consenti côté nord en rabotant les étages supérieurs des parallélépipèdes pour les coiffer de toits variés avec pignons et tourelles.

Mais les nostalgiques du temps passé peuvent toujours rêver aux perspectives offertes par les vieilles images d'antan, même si les archives de la station montrent que le style choisi par les municipalités récentes a pu s'inspirer de quelques bâtiments anciens, comme cet exemple de début de siècle, démonté par les forces d'occupation en 1943, non parce qu'elles n'en supportaient plus la vue mais parce qu'il était devenu trop repérable pour d'éventuels adversaires arrivant par la mer (*).

30/12/2008

Le nom du Touquet-Paris-Plage

touquet,paris-plage

Terminons cette année quelque peu agitée au plan local (sans parler du plan national et international) par une note mi-légère mi-sérieuse, puisque son propos, anodin pour certains, a tout de même défrayé la chronique pendant de longs mois.

L'affaire "Ville du Touquet-Paris-Plage contre Ville de Paris", pour cause de conflit d'appellations plus ou moins contrôlées, a fini en effet par trouver une paisible conclusion en début d'année 2008 (voir ici et ).

Mais, c'est connu, l'histoire se répète. Il y a trois quarts de siècle en effet, des dissensions étaient déjà apparues à propos de l'appellation locale. Nous avons relevé dans le Rapport 1936 de la Société Académique du Touquet (fondée en 1906) quelques pages de son fondateur Maurice Garet traitant de ce grave sujet. Elles méritent d'être relues à la fois pour en apprécier le fond et pour en goûter la forme.

En attendant, Bonne (ou meilleure) Année 2009 à tous.

29/11/2008

Ville du Touquet : produits et charges de fonctionnement en 2006 et 2007

Le Touquet, station balnéaire la plus imposée de France dans sa catégorie ?

Quel ont été les produits et charges de fonctionnement de la ville du Touquet en 2006 et 2007 comparée à d'autre stations d'importance analogue ? La ville est-elle toujours à l'avant-garde en matière de recettes (c'est à dire de taxes) et de dépenses ?

Pour tenter de répondre de façon plus précise à cette question, nous avons actualisé nos tableaux précédents (notes du 29.12.2004 et du 10.08.2007) en analysant, sauf erreurs ou omissions, les quelques 200 stations balnéaires de la métropole, des plus petites aux plus grandes. L'INSEE classant les villes en strates démographiques, nous avons noté les stations de type 6, comme le Touquet, ainsi que les types 5 et 7 pour mieux les placer en contexte. Pour tenir compte de la spécificité saisonnière de la population touquettoise, seules ont été conservées les stations comportant au moins deux tiers de résidences secondaires, à l'exception toutefois de quelques villes ou stations présentant un intérêt particulier (choix à revoir éventuellement).

Les montants des produits et charges sont ceux collectés par le Ministère des Finances pour les Comptes des Communes. Ils indiquent les montants totaux, les montants par habitant et les montants moyens par strate (moyenne nationale). Les colonnes en vert rajoutées dans nos tableaux indiquent le ratio de charges par habitant en fonction de populations moyennes fictives évaluées à 1 habitant par résidence secondaire (potentiel fiscal adopté par l'Administration) et 3 habitants par résidence secondaire (potentiel local revendiqué par la municipalité précédente).

Tableau 2006 produits et charges

En ce qui concerne les produits, la ville du Touquet, avec un total par habitant permanent de 2.656 + 978 + 487 = 4.121 €, talonne St Tropez (1.442 + 2.103 + 736 = 4.281 €) et vient même au 1er rang pour les recettes de taxation proprement dites (2.656 + 978 = 3.634 contre 1.442 + 2.103 = 3.545 €).

En ce qui concerne les charges, avec 5.292 € par habitant permanent, elle vient également en seconde position derrière St Tropez (5.519 €/hab.) mais en première place pour les charges de personnel avec 2.756 €, loin devant les autres villes.

En termes de potentiels d'habitants (chiffres verts), elle vient toujours en seconde position : 2.053 € pour 1 hab. sec. et 917 € pour 3 hab. sec. (en exceptant Etaples, non classé comme station balnéaire).

Tableau 2007 produits et charges

En ce qui concerne les produits, la ville du Touquet, avec un total par habitant permanent de 2.718 + 998 + 493 = 4.209 €, vient à nouveau en seconde position derrière St Tropez (1.519 + 2.326 + 740 = 4.585 €). Idem pour les recettes de taxation (2.718 + 998 = 3.716 € contre 1.519 + 2.326 = 3.845 €).

En ce qui concerne les charges, elle a quasiment rattrapé St Tropez dans la course aux dépenses avec 6.564 € par habitant permanent (contre 6.596 €) et la devance même en valeur absolue avec 37.023 K€ (contre 36.558 K€). Elle conserve la deuxième place en termes de potentiels d'habitants (2.546 € pour 1 hab. sec. et 1.138 € pour 3 hab. sec.) et devance toujours largement les autres villes en matière de dépenses de personnel avec une pole position de 2.845 €/hab., soit 36,5% de mieux que le second "mieux placé" précité.

Analysons un peu plus les résultats 2007. Le tableau en €/habitants reprend les produits et charges par habitant (€/hab.) en fonction des strates démographiques et indique les différents rapports [€/hab/Moyenne] obtenus. Plus un chiffre s'écarte de la moyenne et plus la ville se singularise par rapport aux autres villes de la même strate (cf. l'exemple notable de Deauville pour les "autres impôts"). Les graphiques 1, 2 et 3 complètent ce tableau. On voit que le Touquet collectionne les rapports les plus élevés au sein de la strate 6, voire même dans les trois strates confondues.

Enfin le tableau des rapports Charges/Produits suggère que certaines villes sont tentées de vivre au-dessus de leurs moyens. Devinez laquelle figure parmi les plus tentées ! Heureusement (?), d'autres produits, non détaillés par les Comptes des Communes, sont mis à contribution pour équilibrer le budget (casinos, emprunts, dotation CCMTO, etc.).

Et la TEOM dans tout cela ? En effet, nos calculs ne prennent pas en compte la taxe d'enlèvement des ordures ménagères dont les résultats par commune ne sont pas, sauf erreur, publiés à ce jour (voir notre étude TEOM sur le sujet) mais dont le taux touquettois (plus du tiers de la taxe communale, 10,70 % et 28,49 % respectivement) contribuerait sans doute à aggraver les comparaisons s'il était lui aussi retenu. La DGCL ne considère-t-elle pas sans rire que la TEOM est "...la taxe la plus dynamique au sein du secteur communal au cours de la dernière décennie" (Guide statistique de la fiscalité directe locale 2007, page 60 ).

Conclusion. Nous arrêterons là ces calculs astreignants que d'autres peuvent encore compléter. Ils rejoignent ceux des années précédentes et montrent que la ville du Touquet s'évertue toujours à décrocher la Palme d'Or en matière de taxation et de dépenses avec mention particulière pour les charges de personnel, contrairement à ses voisines Merlimont et Hardelot (non recensées ici), Berck, Wimereux et Cucq-Stella Plage, aux chiffres bien plus sages.

La situation changera-t-elle beaucoup à partir de 2008 ? Le nouveau 1er Magistrat fera-t-il les efforts nécessaires pour corriger ces excès ? Fera-t-il mentir les propos de son prédécesseur qui soulignait très sérieusement lors d’un Conseil Municipal que “l’Etat vivait au-dessus de ses moyens" et qui, lors d'une réunion en notre présence, a émis cet avis mémorable : "Ceux qui trouvent qu'ils payent trop d'impôts n'ont qu'à ne pas venir au Touquet !".

On peut toujours rêver...

21/10/2008

Comment réussir ses plantations en bord de mer

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On nous rapporte le cas d'une résidence importante en front de mer qui s'évertue depuis des années à prolonger une haie ornementale bordant la rue. Les pépiniéristes missionnés par la copropriété sont intervenus presqu'une demi-douzaine de fois sans succès, les jeunes plants se desséchant à chaque fois peu de temps après leur plantation.

Peut-être devrait-on leur rappeler quelques principes à respecter en climat maritime. Il y a plus d'un siècle déjà, un petit opuscule touquettois (on disait aussi paris-plageois à l'époque) était paru qui contenait nombre de recommandations à cet effet. Toute personne ayant éprouvé ce genre de difficulté peut consulter avec profit sa version numérisée ici. Malgré le caractère un peu suranné de l'écriture (on appréciera l'usage immodéré de la virgule), les conseils restent d'actualité - 102 ans après !

13/10/2008

Les chiens en ville et sur la plage

touquet,chiensNos amis à 4 pattes se soulageant depuis des années un peu n'importe où en ville et sur la plage, malgré les appels répétés au civisme adressés à leurs maîtres négligents, nous rappelons ci-contre la règlementation concernant les chiens. Malheureusement les gardes écologiques chargés de la faire appliquer - avec les amendes correspondantes - sont rarement présents. Le temps d'appeler un des numéros de téléphone indiqués et d'obtenir (parfois) une réponse, les responsables du délit sont déjà loin.

Les points de ramassage avec sachets (cf. plan des emplacements) semblent mal perçus. Pourtant ce n'est pas faute d'être visibles. Peut-être ne sont-ils pas assez nombreux. En attendant une hypothétique prise de conscience de la part des maîtres négligents, il faudrait mutiplier au moins les points de distribution de sachets. Il existe de petits distributeurs discrets et efficaces, à condition d'être bien placés et régulièrement approvisionnés. Des poteaux-supports repérables à bonne distance existent déjà, ceux des points d'arrêts des navettes. Pourquoi, dans un premier temps, ne pas les y installer ?

Nous portons cette idée à l'attention de Monsieur le Maire.

 

29/09/2008

Appels d'offres et attributions de marchés

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Le site Internet de la Ville publiant désormais les avis d'appels d'offres et d'attributions de marchés, il ne nous est plus nécessaire, en principe, de mettre à jour le tableau habituel (note du 20.04.06) pour la ville du Touquet. Nous continuerons toutefois à l'alimenter pour les marchés de la CCMTO.

La liste des marchés conclus l'année précédente continue à être découpée en tranches, mais l'indication du montant exact de chaque marché est désormais fournie. 

                           NB. La CCMTO publiant à présent les avis d'appels et d'attribution de marchés, il ne nous est plus nécessaire de mettre à jour le tableau. Se reporter par conséquent au site de la CCMTO.

Note mise à jour le 28.02.2012

28/08/2008

Circuler en vélo nuit... même le jour

Non contents d'avoir à ouvrir l'oeil, c'est bien normal, aux carrefours et intersections, les cyclistes touquettois, très nombreux en été (dont beaucoup d'enfants), doivent aussi surveiller constamment l'état des chaussées. Non seulement pour éviter les cadeaux canins négligés par des maîtres négligents (bel exemple ici) mais aussi et surtout pour éviter les nombreux casse-vélos qui agrémentent le macadam. Quelques exemples rapidement rassemblés ce WE du 24 août dans le secteur des rues de Moscou et de Montreuil :

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(cliquer pour agrandir)

 

 

Pas toujours facile d'éviter l'incident par mauvais temps ou la nuit tombée. Que font les services de Voirie municipale ? Il suffirait pourtant souvent d'un peu de goudron par ci, par là.

Ce travail serait certainement plus simple que de rendre leur planéité à certaines pistes cyclables, notamment celle qui rejoint Etaples par la N39. Dans son état actuel, encombrée de racines traçantes qui tracent de partout et de flaques-surprises après la pluie, il vaut mieux en effet y circuler avec un vélo tout-terrain ! A éviter de toute façon la nuit.

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27/08/2008

PLU et clôtures, sujet de nature à fâcher un peu, beaucoup, passionnément ?

Depuis l'essor du Touquet à partir des années 1900, en particulier depuis les lotissements entrepris par John Whitley et Allen Stoneham au sein du Touquet Syndicate Ltd, dont le règlement interdisait les clôtures entre propriétés et domaine public (et même entre propriétés), un des charmes de la station résidait dans l'ouverture visuelle de l'ensemble des espaces et jardins, publics et privés.

Ce principe a été longtemps appliqué et s'observe encore largement de nos jours en forêt. En ville par contre, il suffit de parcourir quelques mètres dans toutes les directions pour constater l'abondance de clôtures opaques aux regards, haies, murs et portails de hauteur importante, souvent bien au-delà de 2 mètres, ce qui démontre que, cédant aux classiques réflexes "Sam Bott" et "Sam Suffit", l'esprit d'ouverture a peu à peu disparu.

Comme le montre cet extrait du Conseil municipal du 19 octobre 2007, nos édiles ont réagi en 2006. Comme le montre également cet extrait du projet de PLU soumis à enquête publique, la hauteur des clôtures est désormais limitée à 1 mètre en zones UA1, UA2a, UA2b et UA2 (en ville) et à 0,5 mètre en zones UA3, AUc et AUh (en forêt).

D'où deux questions à Monsieur le Maire :

- Entendez-vous vraiment faire respecter cette disposition concernant toute "clôture à édifier", c'est à dire à toute nouvelle clôture ?

- Entendez-vous vraiment en zones UA1, UA2a et UA2b, comme semble le sous-entendre l'emploi du temps présent dans le texte, faire respecter la hauteur de 1 mètre ce qui conduirait à faire rabattre toute haie existante de hauteur supérieure ?

Si oui, il vaudrait sans doute mieux le faire sans tarder, plutôt que d'attendre l'année précédant les prochaines élections municipales !

Si non, certains propriétaires ne vont-ils pas s'étonner d'un système de type deux poids, deux mesures ?

Bien entendu, la solution la plus simple consisterait à supprimer les restrictions du PLU. Mais ne serait-ce pas abandonner la tradition et l'esprit dans lequel a grandi la station ? Le débat est ouvert...

Au fait, Monsieur le Maire, avez-vous remarqué que votre bureau donne directement sur deux haies en "infraction" ?

26/08/2008

Nouvelle piscine et Aqualud - Sondage

touquet,piscine,aqualudDans le cadre de la relecture municipale du PLU, les Echos du Touquet du 25 juin ont évoqué le projet de nouvelle piscine, en partie découverte, qui pourrait être implantée en front de mer, renouant ainsi le lien avec une des belles réalisations (66 x 25 mètres) de la période fastueuse de l'entre-deux-guerres, démantelée dans les années 1970. De son côté, lors de la réunion annuelle des propriétaires le 9 août au Palais de l'Europe, Monsieur le Maire a confirmé la réalité du projet.

Mais outre le fait qu'une telle réalisation viendrait concurrencer l'exploitation de l'Aqualud, au bilan incertain (185.000 entrées en 2006 quand même), son emplacement pose question. Une étude de faisabilité doit être engagée à ce propos.

Le complexe actuel, ouvert en 1985, est édifié sur l'emplacement de l'ancienne piscine (dont il ne reste plus que le plongeoir érigé en 1948). Il doit faire l'objet de travaux de réhabililitation importants (verrière notamment). Son avenir n'étant pas entièrement clair et son esthétique étant toujours critiquée, pourquoi ne pas réver un peu et envisager de le remplacer par un nouvel ensemble doté des meilleurs équipements HQE (*), renouant ainsi avec la gloire passée. Notons qu'un espace est prévu depuis l’origine pour une piscine marine à l’air libre (PV du conseil municipal du 01/07/05).

Premier avantage : la disparition de la "Verrue" ou du "Terril", comme les opposants de la première heure ont baptisé l'édifice ! A condition toutefois qu'il ne soit pas remplacé par une excroissance d'allure encore plus disgracieuse. L'idée peut paraître insolite ou cocasse, mais pourquoi ne pas y réfléchir un instant ?

Qu'en pensez-vous ?

(Sondage fermé)

(Vous pouvez proposer un autre lieu par courriel à notre adresse ccmto@laposte.net )

 

NB. Quel que soit le projet retenu, les 2,7 millions d'euros d'indemnités que la Ville a dû régler au groupe Pierre et Vacances risquent de faire grandement défaut, à moins que le financement se fasse sur fonds privés (mais en échange de quelles contreparties ?). Le coût de réalisation en front de mer a été estimé à 3,6 millions d'euros...


(*) Voir à ce propos le rapport 2006 du Conseil Economique et Social Régional.

08/06/2008

Liaison autocars Etaples-Le Touquet

Les usagers de la ligne de cars n° 42 Etaples- Le Touquet ont eu la mauvaise surprise en ce début juin de découvrir que les arrêts Marché Couvert et Thalasso n'étaient plus desservis pendant les mois de juin, juillet et août. Particularité étonnante (et sans doute inédite) car c'est précisément pendant les mois d'été que ces arrêts sont les plus fréquentés.
Renseignements pris auprès de la société CARON qui exploite la ligne, il semble que la raison de ce brusque changement tienne à deux soucis liés au parcours en ville :
1- la présence du marché 2 ou 3 jours par semaine, bloquant le libre passage des véhicules jusqu'à 16 heures.
2- le stationnement anarchique rue Jean Monnet, cause de manoeuvres difficiles, voire d'accrochages, pour les autocars.

Le point n° 1 est difficile à comprendre, vu que le règlement du marché limite les horaires de fonctionnement à 13h30 en été et 13h le reste de l'année. Il ne faut tout de même pas 2 heures 1/2 aux marchands ambulants pour libérer les lieux ! D'ailleurs, comme le montre ce cliché, la place du marché était entièrement dégagée, nettoyée et rendue au stationnement habituel à 15h20 le samedi 7 juin.

Le point n° 2 paraît plus crédible, les autocars pouvant éprouver en effet des difficultés de circulation avenue Monnet, particulièrement au carrefour avec l'avenue Daloz, en raison de véhicules mal garés.

La solution est simple. La Ville étant responsable de la circulation et du stationnement sur la voie publique, elle doit :
1- faire appliquer le règlement du marché et remettre au plus tôt les lieux à disposition du public (l'usage antérieur prévoyait le libre passage des autocars à partir de 15 heures).
2- faire respecter les règles de stationnement, particulièrement sur les voies empruntées par les autocars (notamment rue Monnet), au besoin en ménageant des interdictions ponctuelles.

Il serait tout de même singulier, à l'époque du renchérissement durable des carburants, qu'un juste mouvement de retour des usagers aux transports publics soit découragé par des comportements irresponsables et non citoyens.

Nous avons saisi M. le Maire du problème. Affaire à suivre. 

 

Additif 16 juin.

Malgré l'engagement pris, M. le Maire n'a toujours pas contacté la société Caron. Il va falloir le relancer.

En attendant, le responsable de la ligne 42 a bien voulu rétablir le circuit initial par le Marché couvert et la Thalasso mais cela ne règle pas le problème des difficultés de circulation évoquées ci-dessus.

►  Note mise à jour le 16.06.2008

18/03/2008

Site Internet de la ville du Touquet

1)- Répondant à nos demandes répétées, le site de la ville s'est décidé enfin à publier la liste des marchés conclus au cours de l'année écoulée. Voir ici.

Ce faisant, il s'aligne sur l'article 133 du Code des marchés publics et plus précisément sur l'arrêté du 26 décembre 2007 visible ici. 

On constate toutefois que cette liste, outre le fait d'être difficilement lisible, se contente du seul minimum requis. La répartition en "tranches", sans indication de coût unitaire, ne permet pas d'apprécier réellement l'importance des différents travaux exécutés. Or il est tout à fait possible de faire mieux. Voir par exemple ce tableau publié par la ville de St Martin d'Hères, nettement plus explicite.

Nous venons de solliciter par courrier ce 18 mars le Maire fraîchement élu afin d'améliorer le contenu en ce sens :

"...Nous avons noté avec une grande satisfaction la suite réservée à notre souhait de voir compléter la rubrique “Marchés Publics” figurant sur ce même site. Nous vous en remercions. Au-delà du classement par “tranches”, serait-il possible d’envisager d’en préciser le montant individuel, en regard de chaque libellé?
    En vous assurant de nos remerciements, nous vous assurons, Monsieur le Maire, de nos salutations distinguées."

 

2)- Par ailleurs, la bonne ville de St Martin d'Hères, toujours elle, publie une version de son site Internet en langue anglaise très correcte, à la différence de la version anglaise du site touquettois, qui se distingue par un niveau ne dépassant guère celui du cours élémentaire, comme le montre cet exemple. N'est-ce pas regrettable pour une station balnéaire largement fréquentée par nos voisins d'outre-Manche et qui, de plus, ambitionne d'accueillir une classe bilingue dans son futur collège ?  (Traduction proposée).

 

Monsieur notre nouveau Maire, pouvez-vous s'il vous plaît, faire évoluer le site de la ville dans un sens meilleur et en conformité avec les prétentions (légitimes) affichées ?

31/12/2007

L'épée de Damoclès a frappé !

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La note du 28.06.2006 évoquait le litige ancien opposant la Ville à Pierre & Vacances et le renvoi de l'affaire devant la cour administrative d'appel de Douai. Comme annoncé dans la presse (Voix du Nord  des 14 et 16 décembre) la Ville va payer la somme de 2,8 millions d'euros à laquelle elle a été condamnée par arrêt du 4 octobre, tout en formant un recours devant le Conseil d'Etat contre cet arrêt (cf. conseil municipal du 14.12.2007).

Cette somme représente tout de même plus de 500 € par habitant permanent. Nos élus ont beau avancer que cela ne coûtera rien aux contribuables touquettois, les fonds étant  disponibles grâce à des ventes récentes de terrains et à une gestion avisée (!), il n'en demeure pas moins que cet argent ne pourra pas être employé à des fins plus utiles et fera inévitablement défaut un jour.
Beau cadeau de fin d'année, n'est-ce pas ?

15/09/2007

Navettes électriques et horaires

navettes,horaires,géolocalisationLe plan des circuits de navettes publié sur le site Internet de la Ville vient d'être complété, à notre demande, par la 3° ligne : Canche (il était temps, cette liaison fonctionnant depuis le mois d'avril !). Par contre, à l'image des dépliants municipaux, les horaires de passage n'y figurent pas. Comme de plus ils ont été supprimés sur certains panneaux d'arrêts (St Jean, Hermitage,...), il nous a paru utile de les rassembler sous une forme d'aide-mémoire aisément consultable.

En effet, qui ne s'est pas déjà demandé, en arrivant à hauteur d'un arrêt, s'il valait mieux attendre 5 à 10' le passage du prochain véhicule ou continuer à pied plutôt que de risquer 20 ou 30' d'attente dans le cas où le véhicule serait déjà passé. Certains même, repartant après avoir patienté quelque temps, ont ensuite été doublé par le véhicule attendu sans pouvoir l'emprunter, du fait des obscures "raisons de sécurité" interdisant les arrêts à la demande. Sous la pluie, ça fait toujours plaisir !

Une rapide consultation des fiches horaires ci-après (elles tiennent dans une poche de chemise) permet de lever le doute. Pour les imprimer, il suffit d'une feuille 21 x 29,7 à plier en 2, avec ou sans découpage. On peut leur offrir une protection anti-pluie sous pochette plastique.

Deux feuillets 98 x 140, avec plan des circuits    Fiche double (en 1 exemplaire à plier 2 fois)

Un feuillet 54 x 85 (carte crédit) sans plan         Fiche simple 1 (en 4 exemplaires, à découper et plier)

Un feuillet 80 x 120 (plus lisible) sans plan         Fiche simple 2 (en 2 exemplaires, à découper et plier).

NB. En raison des aléas de circulation, les horaires sont donnés à titre indicatif seulement.

Idée d'amélioration. Pourquoi ne pas doter les points d'arrêts d'un affichage du temps d'attente des véhicules, en minutes ? Cette fonction intelligente de géolocalisation GPS, précise à moins de 10 mètres, se répand de plus en plus sur les réseaux de transports urbains et confèrerait une utilité réelle aux points d'arrêts balisés. A la RATP par exemple, 4.400 arrêts ont été équipés pour un coût unitaire d'environ 3.600 € (cf. communiqué de presse). Nos besoins locaux étant modestes et notre environnement favorable (plat et dégagé), un système nettement moins complexe suffirait au Touquet. Son coût d'installation et de fonctionnement serait donc bien inférieur. Rappelons que le seul achat des 3 navettes a coûté plus de 700.000 € TTC (PV du Conseil municipal des 20.05.05 et 26.11.06) et que leur fonctionnement nécessite 5 employés à longueur d'année. 

Une telle solution sera sans doute jugée trop hardie par nos décideurs. Nous la proposons néanmoins à M. le Maire comme exemple possible "d'excellence".

 

Additif décembre 2007.

Modifications affichées dans les véhicules pour horaires d'hiver :

1- Du 8/11/2007 au 3/04/2008, fin des services à 12h30 au lieu de 13h et à 18h au lieu de 19h ou 19h30.

2- Les services ne seront pas assurés les jours de Noël et du 1er de l'An.

 

Additif mai 2008.

Le circuit Sud ayant été doté d'un arrêt supplémentaire (Caravaning Stoneham), les horaires ont été modifiés, la fréquence de passage étant désormais de 30 minutes au lieu de 20. On a pu également constater sur les 3 circuits un certain flottement dans les trajets effectivement empruntés par les vehicules en fonction des conditions de circulation. Par exemple lorsque la rue St Jean devient piétonne, la navette Nord passe par la rue de Bruxelles. Nous sommes donc amenés à corriger nos fiches horaires et les mettrons en ligne au fur et à mesure de leur mise à jour.

NB. Malgré la modification du circuit Sud, les tableaux de passage affichés aux points d'arrêts sont restés imperturbablement les mêmes !

►  Note mise à jour le 22.05.2008

10/08/2007

Produits et charges de fonctionnement en 2005

Quel ont été les produits et charges de fonctionnement en 2005 pour différentes stations balnéaires comparativement au Touquet ?

Le tableau suivant, établi d'après les données de la DGCP du Ministère des Finances, est calqué sur celui de 2004 (note du 29.12.2004) mais comporte des colonnes supplémentaires (en vert) donnant le ratio de charges par habitant en fonction de populations moyennes évaluées à 1 habitant par résidence secondaire (potentiel fiscal DGCP) et 3 habitants par résidence secondaire (potentiel de M. le Maire du Touquet).

Tableau 2005 produits et charges

On constate que si la ville du Touquet emporte bien entendu la palme des charges de fonctionnement  en se limitant au nombre d'habitants permanents (4.903 €/habitant), elle n'est devancée que par St Tropez, quasiment à égalité avec Deauville, en raisonnant sur les potentiels d'habitants évoqués ci-dessus (1.993 et 911 €/habitant).

06/05/2007

Navettes électriques et circuits existants - Sondage

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La troisième navette du Touquet.
La navette n° 03 fonctionne depuis fin avril et parcourt un circuit dit "Canche". Circuit assez mystérieux à vrai dire, puisqu'aucun des points d'arrêts ne comporte un plan ou un tableau horaire, hormis une indication de plages de fonctionnement et de fréquence de passage (30' au lieu de 20' pour les navettes Nord et Sud). En attendant leur publication éventuelle sur le site de la Ville, voici les points d'arrêts tels qu'ils nous ont été communiqués par M. le Maire (lettre)

L'arrêt n° 6, le plus éloigné du centre ville, dessert le "secteur" aéroport. En fait, le hall de l'aérogare se trouve à environ 400 mètres à pied, de même que le futur rond-point "dépose-minute" du futur collège. Le centre commercial de la Canche, accessible aux piétons depuis le rond-point lorsque la voirie de l'espace Nouveau Siècle sera terminée, se trouve pour sa part à quelques 700 mètres au minimum. Curieusement un abribus se trouve aussi sur place. On se demande ce que fait ici cet édicule si isolé alors qu'il n'en existe aucun en ville sur les circuits des navettes.

Pertinence des circuits ?
M. le Maire soutient que ce circuit a été élaboré en concertation avec différents usagers. Pas en ce qui nous concerne toutefois, puisque nos différentes propositions concernant l'amélioration des circuits existants n'ont pas été prises en compte à ce jour. Voici en effet les courriers que nous avons rédigés à ce propos : Lettre 1 - Lettre 2 - Circuits modifiés.

Un exemple tout simple : la navette Sud, dans le sens Atlantique → Europe quitte mystérieusement le bd Daloz avant d'atteindre l'Hôtel de Ville. Est-ce pour mieux l'éviter ?

 

Pourquoi des arrêts fixes ?
Par ailleurs, le système appliqué au Touquet est celui des arrêts fixes, les passagers ne pouvant monter et descendre qu'aux points dûment signalés. Or d'autres villes appliquent avec succès un système d'arrêt à la demande, les passagers pouvant monter et descendre sur simple signe ou requête, une ligne de couleur peinte sur la chaussée matérialisant le circuit. C'est le cas par exemple de Bordeaux, Toulouse, Arcachon, entre autres.

Un tel système offre bien entendu un maximum de souplesse. Qui n'a pas déjà, avec frustration, croisé une des navettes sans pouvoir l'utiliser parce que trop loin d'un arrêt ? La raison officielle du système à arrêts fixes tient au respect d'une soi-disant "sécurité". On ne voit pas pourquoi les villes susmentionnées auraient négligé ce facteur. Si c'est possible ailleurs (y compris dans des agglomérations importantes), pourquoi ne serait-ce pas possible au Touquet ?

Nous vous proposons le petit sondage suivant :

Préférez-vous le système d'arrêts à la demande ?

(Sondage fermé)

 

22/03/2007

Ordures ménagères, TEOM et CCMTO - Sondage.

 

Voici un nouveau point sur la TEOM, taxe qui, rappelons-le, à conduit à la création du Collectif Citoyen en 2003 (voir aussi la note du 28.01.2004 et son courrier au Vice-Président de la CCMTO). Un sujet de cette importance mérite attention et réflexion. C'est pourquoi nous voulons vous consulter au travers d'un sondage, très court, mais essentiel pour guider nos actions. Merci de le compléter après lecture de cette note.

 

Situation actuelle.

Financement.
Les taux de la Taxe d'Enlèvement (ou Elimination) des Ordures Ménagères appliqués depuis 1984 ainsi qu'un résumé des méthodes de collecte de déchets ménagers sont accessibles depuis nos 2 notes du 31.12.2004 consacrées aux taxes locales (ou directement ici : Taux - Méthodes). Elles décrivent en particulier les deux principales méthodes dont le financement est décidé par les communes ou groupements de communes :
- TEOM, taxe non liée au service rendu
- REOM, redevance liée au service rendu. 
La TEOM existe sous ce nom dans notre région depuis 1985.

Taux et produit de plus en plus élevés.
Avec la mise en place du tri sélectif, le taux de la TEOM a doublé entre 2000 et 2003 et a plus que décuplé en 20 ans (notre dernier bulletin, note du 27.01.2007). Au Touquet, ce taux est passé de de 4% du total des taxes "foncier bâti" en 1984 à 23% en 2002 (*). Le contribuable s'étonne de payer toujours plus cher un service qui réclame discipline et efforts accrus. Surtout en constatant l'obscurité des comptes de la CCMTO et en lisant (2° note citée ci-dessus) cette singularité juridique : "Il n'est pas illégal que le produit de la taxe soit supérieur au total des dépenses" !

Ce tableau donne le détail des impôts pour chacune des communes de la CCMTO en 2005 :
- Pour l'ensemble des communes, la TEOM a rapporté 5,7 millions d'€, soit presque autant que le foncier bâti.
- Dans une 1/2 douzaine de communes, la TEOM, véritable impôt communal "bis", surpasse l'impôt foncier.
- A Saint-Aubin et Saint-Josse, la TEOM gagne la timbale d'impôt local le plus important !
- C'est à Widehem que son poids individuel est le moins élevé et au Touquet que son poids est le plus lourd.

Principe pollueur-payeur.
C'est un principe général de droit repris dans la législation française, inscrit à l’article L. 110-1 du Code de l’environnement et fermement rappelé en février 2007 lors de la réunion du GIEC à Paris. Selon ce principe, « les frais résultant des mesures de réduction de la pollution ... sont supportés par le pollueur ». A défaut, par manque d'équité, les coûts incombent au contribuable qui n’est pas responsable. Pour mettre en œuvre ce principe, "différents outils sont à la disposition des pouvoirs publics", notamment une "fiscalité incitative accordant une réduction de l’impôt dû, en fonction de mesures favorables à l’environnement prises par le contribuable" (précisions du Ministère de l'Environnement ici). Ne différenciant pas entre petits et gros producteurs de déchets, la TEOM n'incite pas à en limiter le volume.

Equité.
Au Touquet. La TEOM respecte-t-elle l'équité et le principe pollueur-payeur ? La réponse est clairement NON, comme peuvent notamment l'estimer les quelques "30.000" résidents non permanents (la population moyenne annuelle revendiquée par M. le Maire étant de 35.000 au lieu des 5.536 habitants permanents recensés par l'INSEE en 2005). Certains d'entre eux, constatant une production journalière plutôt moins élevée que dans leur demeure habituelle et dépendant évidemment de leurs séjours effectifs annuels, ont divisé la TEOM par le nombre annuel de poubelles remplies. Ils ont trouvé des chiffres effarants, de l'ordre de 5 à 10 euros par petite poubelle de cuisine et en ont conclu que "la peau de banane coûte plus cher au kilo que la banane elle-même" !
Bien entendu ces chiffres sont également fonction des bases d'imposition (valeurs locatives), notoirement élevées au Touquet et généralement, pour les particuliers, sans rapport avec les volumes de déchets à enlever. Mais, alors que la ville du Touquet compte parmi les 2 ou 3 communes de la CCMTO ayant la proportion la plus élevée de résidences secondaires et qu'elle arrive très largement en tête pour le nombre de ces mêmes résidences, inoccupées la majeure partie de l'année (voir note Population et logements), on ne peut que s'étonner de l'existence d'un système aussi déséquilibré.

Hors du Touquet. Le raisonnement ci-dessus s'applique également aux autres communes de la CCMTO mais, en raison de bases d'imposition souvent plus faibles, le coût de la peau de banane a plutôt tendance à chuter. En revanche, on constate un déséquilibre beaucoup plus marqué sur le rapport TEOM/taxe "foncier bâti", comme le montre le tableau déjà cité. Par exemple, si au Touquet ce rapport est de "seulement" 38% (autrement dit la TEOM représente 10,70/28,49 = 38% du foncier bâti), à Camiers il est de 61% (10,70/17,49) et à Saint-Aubin de 135% (10,70/7,90) !

Que faire pour atténuer cet impôt et le rendre plus équitable ?

Deux solutions possibles.
1- Remplacer la TEOM par une REOM :
- soit forfaitaire, en fonction par exemple du nombre d'usagers par foyer
- soit incitative, facturant à l'usager sa production réelle et non celle des autres, de façon à encourager chacun à réduire sa  propre production.
Le recouvrement de la redevance serait alors assuré non plus par le fisc mais par la CCMTO au moyen d'un budget annexe au coût vraisemblablement inférieur à la surtaxe de 8% prélevée par l'Etat pour ses "frais de perception" tout en constituant une source potentielle d'emplois (*). En revanche, la mise en place d'un tel dispositif serait complexe, surtout en formule incitative. Pourtant, une trentaine de collectivités l'utilisent déjà ou vont l'utiliser en France (canton d'Hucqueliers par exemple).

Voir l'excellent rapport (900K) du Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable sur les "Causes et effets du passage de la TEOM à la REOM".

2- Plus simplement, appliquer aux résidences secondaires un taux réduit de TEOM en considérant :
- leur statut secondaire, indiqué depuis 2004 sur l'avis d'imposition "Taxe d'Habitation" par la lettre S en rubrique Régime, au lieu de P pour Principal,

- leur n° fiscal permettant la liaison avec l'avis d'imposition "Taxes Foncières".

Ce n'est qu'une idée mais, dans ce cas, quel taux réduit appliquer ?

Pour les résidents dont la présence se limite aux vacances scolaires ou au classique mois d'été plus quelques WE dans l'année, un calcul au prorata de la durée effective de séjour dans l'année équivaudrait à une réduction de 75 à 85% (soit 2 à 3 mois de présence sur 12). Mais en raison du nombre de résidences secondaires (note Population et logements déjà citée), une telle différence plomberait les comptes car les collectes proprement dites ne représentent qu'une partie des coûts de fonctionnement qui comprennent aussi des frais fixes incompressibles. A l'inverse, une réduction de seulement 15 à 25% ne répondrait guère au sentiment d'injustice ressenti par nombre de résidents secondaires. La notion parfois retenue de 6 mois de présence dans l'année pour différencier fiscalement résidence principale et secondaire conduirait à une réduction de 50%, ce qui pourrait représenter un compromis.

Une étude attentive des comptes de la CCMTO et des variations annuelles de volume des déchets ménagers est nécessaire pour se faire une opinion.

Objections.
1- La solution REOM, la plus complète, peut difficilement s'envisager à court terme, en raison de la diversité des communes de la CCMTO et de la complexité de son application : systèmes divers de collecte (poubelles à puce magnétique par exemple), variabilités des populations, rapport entre parties fixe et variable de la facturation, création d'une structure de gestion et de recouvrement, etc.

2- La solution taux réduit, simple et applicable à bref délai, risque d'indisposer ceux qui jugeront son manque à gagner excessif et potentiellement pénalisant pour les habitants permanents, sans parler des réticences de l'Administration fiscale. On notera toutefois que la taxe d'assainissement prélevée en faveur du SIVOM d'Etaples est déjà liée au service rendu car elle tient compte des consommations d'eau individuelles.

Une 3° voie ?
Aucun système n'est parfaitement équitable mais pourquoi ne pas étudier une combinaison des deux solutions ci-dessus, en tenant compte justement des consommations d'eau individuelles, nécessairement liées aux occupations de locaux ou aux volumes de déchets ménagers produits ?

Interrogations.

La première question qui vient à l'esprit est celle du coût de la collecte et du traitement des déchets à la CCMTO. On peut s'étonner en effet du montant du marché correspondant attribué le 9/12/2004: 6.960.665 €, plus enlèvement et transport : 462.000 € attribué le 9/10/2006 (cf. note "Attribution de marchés publics"), d'autant que des recettes annexes (campings, Eco-Emballages, revente matériaux,...) seraient nécessaires pour équilibrer le budget, le produit de la TEOM ne suffisant pas à lui seul. Une comparaison avec les coûts supportés par d'autres collectivités en France serait utile.

A la lecture de ces articles sur les économies réalisables en matière de tri sélectif, on peut se demander combien la Communauté de communes produit réellement de kilos de déchets ménagers par habitant et par an et si le système de collecte actuel est bien adapté aux variations saisonnières de population. Comment concilier en effet les 450 kg annuels de déchets ménagers produits par chaque Français (moyenne ADEME 2004) avec les quantités indiquées dans le dernier appel d'offres de la CCMTO pour le marché public de collecte : 1082 ou 680 kg, [] selon que l'habitant est compté en population permanente ou DGF (*). Notre essai d'évaluation en fonction des présences réelles fait apparaître des quantités très inférieures à celles indiquées dans l'appel d'offres. Aucune différence n'est-elle faite entre professionnels et particuliers ? Rajoute-t-on aux déchets ménagers des restes d'autres provenances ? Dans l'affirmative, il convient de rappeler aux instances de la CCMTO que le M de TEOM signifie "Ménagères" !
Il semblerait justement qu'une étude soit diligentée par la CCMTO à propos des Entreprises et Artisans afin d'engager un processus plus équitable.

Conclusion.
Nous saisirons à nouveau M. le Maire et Président de la CCMTO de l'ensemble du problème et demanderons l'accès aux comptes du tri sélectif. Aucun système de taxation ne dispense en effet :
- de s'interroger sur la validité du budget de fonctionnement tel qu'il existe à ce jour
- d'étudier toutes les idées d'économies et d'optimisation possibles.

 

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